Sondes SpO2 néonatales réutilisables compatibles GE
PRÉSENTATION DU PRODUIT
Classification de la saturation en oxygène
La mesure électrochimique traditionnelle de la saturation en oxygène nécessite un prélèvement sanguin (le plus souvent artériel), suivi d'une analyse électrochimique à l'aide d'un analyseur de gaz du sang. La pression partielle artérielle en oxygène (PaO2) est mesurée en quelques minutes, et la saturation artérielle en oxygène (SaO2) est calculée. Cette méthode, qui requiert une ponction artérielle ou une intubation, est douloureuse pour le patient et ne permet pas une surveillance continue. Il est donc difficile d'assurer une prise en charge rapide en cas d'urgence. L'électrochimie est une méthode d'oxymétrie invasive qui offre des résultats précis et fiables, mais qui présente l'inconvénient d'être contraignante et de ne pas permettre une surveillance continue.
La méthode optique est une nouvelle méthode de mesure optique qui pallie les inconvénients de la méthode électrochimique. Il s'agit d'une méthode d'oxymétrie continue et non invasive, utilisable aux urgences, au bloc opératoire, en salle de réveil et pour la recherche sur le sommeil. Actuellement, l'oxymétrie de pouls est la méthode la plus répandue. Son principe repose sur la détection des variations d'absorption de la lumière par le sang, la mesure du pourcentage d'oxyhémoglobine (HbO2) par rapport à l'hémoglobine totale (Hb), et ainsi l'obtention directe de la SpO2. L'avantage de cette méthode réside dans sa capacité à effectuer des mesures continues et non invasives, et dans la simplicité et la facilité d'utilisation de l'appareil, ce qui explique l'intérêt croissant qu'elle suscite. Son inconvénient est une précision de mesure inférieure à celle de la méthode électrochimique, l'erreur étant particulièrement importante lorsque la saturation en oxygène du sang est faible. Les oxymètres auriculaires, les oxymètres multi-longueurs d'onde et, plus récemment, les oxymètres de pouls ont fait leur apparition successivement. L'erreur de mesure de ces derniers est inférieure à 1 %, répondant ainsi aux exigences de la pratique clinique. Bien qu'elles n'aient pas donné satisfaction à certains égards, leurs bénéfices cliniques sont largement reconnus.





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